15 janvier 2008
Se7en ( 1996 )
Séance DVD hier soir, un fil que j'avais pas vu depuis quelques temps, Seven avec brad Pitt, Morgan freeman, Gwenteh Partrow.. Bon, tout le monde le connait ce film, justement c'est peut être pour ça que, à l'époque , je ne l'avais pas plus apprécié que ça.
Voici le pitch : Pour conclure sa carrière, l'inspecteur Somerset, vieux flic blase,
tombe a sept jours de la retraite sur un criminel peu ordinaire. John
Doe, c'est ainsi que se fait appeler l'assassin, a decidé de nettoyer
la societé des maux qui la rongent en commettant sept meurtres bases
sur les sept pechés capitaux: la gourmandise, l'avarice, la paresse,
l'orgueil, la luxure, l'envie et la colère.

David fincher est un réalisateur de talent : on l'a vu dans Alien 3 ou encore the Game. Ici, on est hapés par l'histoire dès le début même si la rencontre entre le jeune loup et le vieux retraité est déja vue. L'ambiance pluvieuse et glauque à souhait, on ne voit presque pas de sang ni de violence, mais tout est suggéré. Il est interessant e mentionner que la photographie est signé Jean-pierre Jeunet.
Ensuite, parlons des acteurs : le premier VRAI rôle de Brad Pitt où c'est pas seulement un beau gosse, il est tout simplement magistral en jeune chien fou de flic ; Morgan Freeman, dans son deuxième film ( après Robin des bois ), est tout aussi juste, en vieux cynique mais on finit par avoir la même vison de la société que lui. J'allais oublier Kevin Spacey qui, en 20 minutes, crève l'écran. Le scénario et les meutres sont tellement maîtrisés qu'on se prend au jeu tout au long du film ; il est doté d'une histoire originale, une enquête ponctuée par les
sept pêchés capitaux, laissant place à l'un des finals les plus
stressantsde l'histoire du cinéma.
Avec le recul qui est le mien, je me rend bien compte de la rareté de ce genre de film si parfait, logique de bout en bout, esthétiquement parfait, bref, culte. Avec le Silence des Agneaux, les deux thrillers des années 90.
12 juin 2007
Vendredi 13 III : Meutres en 3 dimensions
On est tous d'accord, la saga des Vendredi 13 est celle qui est surement la plus incontournable dans le genre horreur aux vues du nombre de ses épisodes et de Jason devenu culte. Voici venir le Vendredi 13 III : meutres en 3 dimensions ( ou le tueur du Vendredi 2 ) vous suivez dans les chiffres ??

Affiche un peu moyenne vous en conviendrez, mais pour votre information, ce film, sorti en 1982 avait été tourné en relief spécialement, d'ou le titre. Bon moi, j'ai vu aucune différence avec les précédents, bref. Passons aux choses sérieuses.
Le film s'ouvre sur la fin du Vendredi 13 II : Le tueur du Vendredi. Ginny jeune fille imprudente se retrouve dans la cabane de Jason et découvre le sanctuaire que celui ci a crée pour sa maman chérie. Un affrontement inexorable a alors lieu et Ginny, intelligente, fait diversion en enfilant le pull de Maman, Jason perd les pédales et elle finit par lui mettre un coup de mattraque dans la tronche.On devien ici que ce cher jason va revenir et commencer par tuer les proprio d'une épicerie avec une aiguille a tricoter . Ensuite, une joyeuse bande de jeunes avec le brushing années 80 trouve le moyen de venir passer le week end dans les parages ( et de venir batifoller dans Crystal Lake ). Inutile de dire qu'ils vont tous se faire buter un par un : couper en deux, transpercés par un harpon, ou pas un gros rateau.Seule la jeune fille frisée s'en sortira mais elle deviendra probablement folle. Comme dans le 2, il est laissé pour mort une hache en travers de la tête mais il lui en faut plus pour mourir vous vosu en doutez bien.
Cet épisode commence une évolution vers la modernité : outre les prémices d'effets spéciaux ( énucléation du mec dans le placard ), on voit le vrai visage de jason a deux reprises : quand il enleve son masque, et à la fin, tout ensanglanté. Bon il est pas très beau Garçon ; d'ailleurs grace a un des abrutis du film, il va trouver son objet fétiche : le masque de hockey. Seulement dans le 4eme volet : il va avoir enfin son vrai attirail : masque + machette.

Impatiente de voir le 4 !!!
18 février 2007
Hannibal Rising
La désormais saga Hannibal c'est vraiment pas simple à suivre. Il y a d'abord eu le Sixième sens mais sans Hopkins, qui reprenait le livre Red Dragon. Ensuite, le bienconnu Silence of the Lambs toujours tiré des livres de Harris, ensuite Hannibal en 2001, puis Dragon rouge, épisode précédent l'histoire du Silence des ageaux ( vous suivez ? ). Aujourd'hui, avec Hannibal Rising, traduit, la naissance d'Hannibal, on arrive au 5eme film de la saga, soit dans l'ordre de l'histoire :
-Hannibal Rising ( 2007 )
-Sixième Sens ( 1986 Avec Williams Petersen alias Grissom ) et Dragon rouge ( 2001 )
-Le Silence des agneaux ( 1991 )
-Hannibal (2002 )
Déja, j'ai acheté le livre dès qu'il est sorti ; préssée de voir ce que l'histoire allait donner. Un peu deçue de la simplicité de la chose mais également touchée car le début est poignant. Ce qu'il faut savoir c'est que Thomas Harris a écrit ce livre un peu à la va vite suite à la demande des producteurs qui ont d'ailleurs envie d'en faire encore quelques uns.
Je ne vais pas vous raconter l'histoire, je vais juste vosu dire que j'ai chialé au bout de deux minutes ; que Gaspard Ulliel il est mignon en tant que jeune Hannibal, qurtout au début... mais qu'il fait pas très peur. Il joue pas très mal mais on voit qu'il s'inspire de Hopkins. Et puis la relation avec la chinoise, elle est téléphonée, celle ci ne sait pas jouer grand chose d'ailleurs ; les méchants sont trop méchants, la vengeance trop grosse ; on y croit pas trop que c'est devenu un tueur psyhopathe cannibale juste çà cause d'une venageance.
Points positifs, voir Hanni enfant, presque innoent ( je suis sure qu'en fait 'il tuait des petits animaux à 4 ans ), la petite Misha ( ils l'ont pris super mignone la gamine, pas étonnant que j'ai chialé ). On ressent bien la solitude du personnage, orphelin, isolé et incompris ; on peut s'amuser à faire un parrallèle Misha-Clarica ( est ce pour cela qu'il ne la tue pas ?? ).
On aurait aimé un film plus aboutit mais c'est tout de même plaisant de retrouver notre cher Hanni qui apprend les recettes cannibales en même temps que de dompter les détecteurs de mesnonges.

Rompre le silence : ouais, ouais... On est loin " du foie d'inspecteur du rescencement dégusté avec des fèves au beurre et d'un excellent chanti"
Ma note : 13/20.. pour Gaspard..
